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Médiathèque de Saint-Fons

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Alexander, Monty

Pianiste de jazz
                   - Monty Alexander's Ivory & Steel
                   - Monty Alexander Trio
Below the bassline [Enregistrement sonore] / Ernest Ranglin, guit. électr. ; Monty Alexander, p, melodica ; Ira Coleman, cb... [et al.]. Island Jamaica Jazz 5242992
LC authorities - http://authorities.loc.gov (2005-01-27)
Grove jazz

Wikipédia


Il découvre seul le piano à quatre ans, reçoit ses premières leçons de piano classique à six ans et opte pour le jazz à quatorze ansRéférence nécessaire.
Deux ans plus tard, il dirige l'orchestre de danse Monty and The Cyclones, avec lequel il se produit dans des clubs de Kingston. Il reçoit les conseils de Wynton KellyRéférence nécessaire.
Il part s'installer avec ses parents à Miami en 1961 puis à New York en 1962 où il se produit au Jilly Rizzo's Jazz Club. Il y accompagne Frank Sinatra, et se lie d'amitié avec le bassiste Ray Brown et le vibraphoniste Milt JacksonRéférence nécessaire.
Il enregistre son premier disque Alexander The Great en 1964 en Californie, pour le label Pacific Jazz RecordsRéférence nécessaire.
II enregistre avec Milt Jackson en 1969, puis, en 1974 avec Ernest Ranglin, puis en Europe la même année, avec Ed Thigpen entre autres. Ses tournées et ses enregistrements européens deviennent habituels ; son choix orchestral aussi : le classique trio, avec quelques échappées récentes vers des combos plus importants et quelques duos, sans compter l'adjonction, vers 1976, du steel-drums d'Othello Molineaux, ascendance caraïbe oblige. Il accompagne également quelques chanteuses (Ernestine Anderson, Mary Stallings) et d'importants leaders (Dizzy Gillespie, Benny Golson, Jimmy Griffin, Frank Morgan, entre autres).
Ses trios successifs comportent fréquemment et de façon significative d'anciens accompagnateurs d'Oscar Peterson, avec lequel qui|d'aucuns l'ont comparé, bien qu'il ne montre pas tout à fait la même virtuosité : Herb Ellis, Ray Brown surtout, Mads Vinding, Ed Thigpen, Niels-Henning Ørsted Pedersen entre autres. Son jeu robuste est tout imprégné d'influences tropicales, mais laisse transparaître d'autres influences, toutes plutôt expressionnistes (« Hot ») (si l'on excepte Nat King Cole) : celles de son premier mentor Wynton Kelly, mais aussi d'Art Tatum, de Gene Harris, d'Ahmad Jamal. Son jazz est facile d'accès, d'un swing joyeux, expansif, sans drame, ce qui explique ses succès dans les festivals d'été.
Il tourne également avec Ernest Ranglin et Sly and Robbie, trois musiciens jamaïcains avec lesquels il donne des concerts alliant jazz et reggae.
Monty Alexander fut marié de 1981 à 1984 à la guitariste de jazz américaine Emily Remler. Alexander est actuellement marié à la chanteuse de jazz italienne Caterina Zapponi.